blogorama
Accueil Date de création : 29/01/08 Dernière mise à jour : 27/06/09 11:01 / 112 articles publiés

FUNK STORY  (FUNK STORY) posté le jeudi 31 janvier 2008 13:56

     Le ,funk, est une forme de musique afro américaine apparue à la fin des années 60 et qui s'est développée au cours des années 70 et 80.

      Issu principalement de la soul et du jazz, le ,funk, se caractérise par la prédominance de la guitare, basse et batterie, la présence fréquente de cuivres sur des ponctuations rythmiques (appelés aussi riffs) ou bien des solos, et de manière générale, par la grande place accordée aux instruments.

    Contrairement à la soul traditionnelle qui privilégie le format « chanson » et le tandem chanteur-producteur, un morceau ,funk, est une œuvre collective, construite sur un groove (emotion musicale) extensible et modulable à volonté qui permet aux vocalistes et instrumentistes d'intervenir à parts égales.

   Mais d'où vient le mot funk? Contrairement à l'Âme (soul) et au Rythme et Blues (rhythm'n'blues), le terme funk débarque avec un passeport maquillé. L'origine du mot est incertaine. Ce terme signifie probablement "mauvaise odeur". Loin du champ de roses, le funk est une odeur de transpiration, de sexe. Certains ont déniché un lien entre les mots funk et lu-funki, dialecte d'Afrique centrale signifiant "forte transpiration". C'est en tout cas la version du professeur Robert Fans Thompson, spécialiste en art africain et afro-américain à l'université de Yale.

     Il existe bon nombre de style de sons ,funk, mais il faut reconnaître que le chanteur qui a donné ces premières lettres de noblesse à ce mouvement musical n'est autre que JAMES BROWN.

  

lien permanent

VIDEO OF .. EARTH WIND & FIRE : September  (VIDEOS FUNK..RAREGROOVE.. DISCO) posté le jeudi 31 janvier 2008 15:16

   Au total, près de cinquante best-sellers étalés sur plus d’un quart de siècle, onze singles classes dans le Top 10 noir dont huit à la place d’honneur, six albums en tête des classements des meilleures ventes, 576 semaines de présence dans les hit-parades, quatre Grammy Awards… le palmarès de cette formation primordiale du R&B donne une idée de son impact sur la musique populaire noire des années 1970 et 1980.

 

   A ce titre, le groupe de Maurice White apporte une éclairage très pertinent sur une période charnière qui a vu le R&B passer de l’ère soul à celle du rap, surfant au passage sur la vague disco. Outre l’aspect grandiose et spectaculaire de shows minutieusement réglés par des personnalités du music-hall contemporain comme Stig Edgren (futur organisateur de la venue du pape aux Etats-Unis), Doug Henning (roi de la mise en scène de Brodway) et David Copperfield (spécialiste de la techno-prestidigitation qui faisait apparaître et disparaître les musiciens sur scène au gré de sa fantaisie), Eath, Wind & Fire a surtout innové au plan musical en concoctant une potion bariolée et généreuse, mélange d’arrangements de jazz mordants, de touches funk empruntées à la rue, de ballades soul et de mysticisme gospel, le tout dans un décor égyptologique digne d’un délire hollywoodien.

 

   La multiplicité même de ces sources d’inspiration se retrouve dans le parcours personnel de Maurice White, touche à tout de talent qui a successivement gouté à la soul sudiste, au son urbain de Chicago, au jazz commercial et à l’univers africain avant de concrétiser ses fantasmes créatifs à travers des décors psychédéliques et des cosumes et mise en scéne (concert, viédo L'un des plus légendaires groupes disco ..disco funk de la fin des années 70 et début 80..

   LA VIDEO....

  Earth Wind & Fire vous propose ici une forme de concert privé spécialement monté pour une chaine de tv ... Les costumes restent toujours aussi .....heuu brillant oui c'est le moins que l' on puisse dire et la musique quant à elle ....efficace comme d'habitude pour ce groupe aux talents multiples !! Pour info un certain Philip Bailey officiait dans ce groupe et qui a suivi par la suite une carrière solo il avait notamment interprété, en duo avec Phil Collins, le grand succés : "Easy Lover" au milieu des années 80.

lien permanent

SOUND OF .. CHIC : You're beautiful (1983)  (SOUND OF FUNK..RAREGROOVE..DISCO) posté le jeudi 31 janvier 2008 16:00


 

  L'extrait en écoute est tiré de l'album Believer en 1983 il s'agit du troisième album d'affiilié  sur lequel ils s'essaieront à de nouveaux sons; des accents plus rocks mélés au funk. Malheureusement  tout comme les deux précédents opus cet album passera dans l'ombre.

 

CHIC "YOU'RE A BEAUTIFUL" EXTAIT DE L ALBUM "BELIEVER" (1983)

        

lien permanent

BiograFUNK .. FRANCE JOLI  (BIOGRAFUNK) posté le jeudi 31 janvier 2008 21:59

 Montréalaise née en 1963, la chanteuse de disco France Joli est un des nombreux artistes de Prelude qui a accumulé les hits de discothèque. Elle a été découverte et produite par Tony Green, spécialiste des chanteurs adolescents qui a découvert en même temps Freddie James, le fils de Geraldine Hunt.

France Joli lance son premier album à la fin de l'été 1979 : France Joli (n°26). Le premier 45 tours qui en est tiré, «Come to me» est un succès : n°1 disco, n°36 R&B et n°15 pop (septembre). Cette chanson est un imparable tube de discothèque de 132,9 pulsations par minutes qui fait de son interprète la plus jeune n°1 des listes de vente aux États-Unis. Le second 45 tours de l'album est encore meilleur : il s'agit de l'excellentissime «Don't stop dancing». Les faces 2 des simples, «Let go» et «Playboy» sont dans le même genre. On découvre une chanteuse à la voix puissante et à la maturité étonnante pour son âge, sur fond de boum boum tout aussi puissant et efficace. Comme la majeure partie des disques du label Prelude, il est d'abord pensé pour les discothèques . De plus cet album est aussi disponible dans un double album pour les d.j. (en fait les deux 12" pour discothèques avec une chanson par face).

Pour faire face à cet énorme succès, France Joli fait de nombreuses apparitions à la télévision des États-Unis (Merv Griffin Show, Dinah Shore, Midnight Special). Elle a aussi fait la première partie du concert de Peaches & Herb à Las Vegas.

En 1980, elle réédite ses succès de discothèque avec Tonight (n°175) d'où est extrait «The heart to break the heart» (128 bpm). Cette chanson reprend le canevas de «Come to me» : intro lente, crescendo, voix qui reste longtemps sur les notes, et pont en duo avec un homme. Cette chanson est n°3 disco en août tout comme sa face 2 «Feel like dancing» (116 bpm). Dans ce disque, France Joli s'oriente aussi vers la ballade avec les bons «This time» (le premier 45 tours), «When love hurts inside» et le moins heureux «Tonight». Le reste du disque est du funk, mais plus poussif et moins réussi que les deux hits, comme «Tough luck» et «Stoned in love». Il n'empêche que sa voix reste superbe et que France Joli est en pleine possession de ses moyens, alors qu'elle est toujours très jeune.

À l'été 1981 elle lance «Gonna get over you», son premier 12" single qui n'est plus limité qu'aux seuls d.j. -et le premier 12" de Prelude avec une photo sur la pochette. Cet excellent titre funk de 110 bpm, réalisé par William Anderson et Raymond Reid de Crown Heights Affair, est n°2 disco. Il contient une version longue de 7:15 et une version senza voce de 6:30. Début 1982, elle lance l'album, intitulé Now !. C'est un très bon album, peut-être son meilleur, avec un autre petit frère de «Come to me», intitulé «Can we fall in love again». Il sera d'ailleurs édité en 12" single comme face 2 de «Your good lovin'» (les deux en version album, n°53 dance); c'est le seul titre de l'album réalisé par Darryl Payne et surtout Eric Matthew (qui a son actif des succès pour Gary's Gang et Sinammon). Ces réalisateurs artistiques profitent d'ailleurs à d'autres chanteurs de Prelude : Anderson / Reid pour Unlimited Touch et Empress, Matthew / Payne pour Sharon Redd et Secret Weapon. Le reste de l'album oscille entre le très bon funk à l'image des titres précédents («I wanna take a chance on love» de 108 bpm et «I need someone»), et une variété insipide visant le marché adulte («I"m still thinking of you», «Now» et «Everlasting love"). «Gonna get over you» connaîtra une version en espagnol «Te olvidaré» de 7:15.

En 1982 toujours elle fait la première partie du concert des Commodores au Radio City Music Hall de New York. Puis elle quitte Prelude, qui vit ses dernières années, et signe un contrat chez Epic.

La suite de la carrière de la chanteuse chez Epic est plus ambiguë et moins enthousiasmante : elle commettra deux albums de funk-rock FM moins bien reçus, Attitude (1983), réalisé par Pete Bellotte, et Witch of love (1985), réalisé par George Duke.

Du premier album, sorti fin août 1983, ne se détachent guère que la reprise de «Standing in the shadows of love» avec les Pips aux chœurs et «Nasty love». La sortie de l’album avait été précédée de celle du simple «Girl in the 80's». Sur le 12" on trouve une version rallongée d'une minute (4:40) en face 1 et la version album en face 2. Le second simple est «Blue-eyed technology». Le 12" propose un remix long (6:10) et la version 45 tours (3:15). «Girl in the 80's» /«Standing in the shadows of love» se classent n°46 dance en novembre et «Blue-eyed technology» n°61 dance en janvier 1984.

Du second album seul se détache le très bon simple, «Does he dance». Il a d'ailleurs été remixé en version longue par Shep Pettibone (en version 6:20 avec un dub de 5:30 en face 2) et s'est classé n°40 dance.

Comme toutes les stars du disco, France Joli a eu du mal avec la musique des années 80, et ce malgré la grande qualité de Now !, des réalisateurs artistiques d'envergure chez Epic (Giorgio Moroder est même le producteur exécutif du premier) et un co-imprésario faisant partie de Weisner-DeMann, qui s'occupaient aussi de la carrière de Michael Jackson ou Madonna (l'autre co-imprésario de France Joli est sa mère, Michelle Joli). D'autres chanteurs comme Donna Summer, Linda Clifford, Chic, Gloria Gaynor, Amii Stewart ou Sylvester sont aussi dans ce cas et, comme elle, ne dépassent pas le hit occasionnel dans les années 80. L'erreur d'Epic a aussi été de l'orienter vers une variété plus rock, à un moment où la dance-music s'enrichissait de nouvelles formes comme le break ou la house. De plus la popularité de France Joli était très nord-américaine (Canada, États-Unis, Mexique). Si les disques Prelude sont bien distribués en Europe, ses disques Epic ne sont pas disponibles. Elle n'a donc pas pu se reporter sur un marché européen souvent plus fidèle que le marché nord-américain, comme l'ont fait Tina Turner, Diana Ross ou Amii Stewart.

   En 1988, sur la compilation Prelude mastermixes, on trouve un remix de «Gonna get over you» (7:10) et un autre de «I wanna take a chance on love» (7:15). Ces versions légèrement remixées avaient été accompagnées d'une autre, un remix de la version longue de «Gonna get over you» (6:35), amputée de son intro, disponible sur la compilation Dancin' memories.

 

  En 1989 Unidisc sort une compilation intitulée Greatest hits. On y retrouve les chansons dans leurs versions longues de l'album («Come to me», «Let go» rebaptisée «Don't let go», «Feel like dancing», «I wanna take a chance on love», «I’m still thinking of you», «I need someone» et «Everlasting love»), les remixes longs de «The heart to break the heart» et «Gonna get over you» et en prime «Te olvidaré».

 

  Fin 1992-début 1993 sortent quatre remixes de «Come to me» chez Unidisc, deux néo-classiques et deux house, disponibles avec la version originale longue sur un simple Unidisc : le «Classy 70's disco remix», le «Classic mix» (le plus réussi, synthèse des années 70 et 90), le «Techno dub mix» et le «Vibe mix». Le premier et le dernier sont dus à Ivan Pavlin et Gino Olivieri tandis que les deux autres sont de Robert Matichak.

 

 

    En 1996 France Joli fait un formidable retour sur le devant de la scène chez Popular records avec un excellent titre de musique de danse, «Touch», où elle retrouve Tony Green à la réalisation artistique. Ce titre, un autre enfant naturel de «Come to me», d'ailleurs remixé cette même année, est disponible en six remixes sur le simple cd dont le très bon «Ocean drive house mix». «Touch» est aussi proposé en deux vinyls, qui diffèrent dans le choix des mixes. La chanson se classe n°24 dance en janvier 1997.

 

    En 1997 elle sort l'excellent «Breakaway» dans la même veine. Le second cd simple de «Breakaway» propose aussi deux remixes de «Touch». Parmi les remixeurs, on trouve Junior Vasquez pour les deux chansons. Ces titres, originellement chez Popular records, sont suivis d'un album If you love me, distribué uniquement au Canada par le label Koch (1998), Popular ayant fait faillite. Cet album est dans son ensemble assez mauvais. On a droit à un ensemble de clichés qui fonctionnent à vide, aussi bien dans les paroles que dans la musique. France Joli participe un peu à l’écriture et un peu aux arrangements. Les deux simples sont les deux seules chansons sauvables de ce retour malheureusement raté

lien permanent

BiograFUNK .. SHALAMAR  (BIOGRAFUNK) posté le jeudi 31 janvier 2008 22:25

   Shalamar a été créé par Dick Griffey, célèbre agent de l'émission télévisée R&B Soul Train et par le producteur Simon Soussan. Le premier single du groupe, un medley de tubes de la Motown inclus dans leur premier album "Uptown Festival" paru en 1977, ne les révélera pas tout de suite puisque les musiciens sont encore inconnus à cette époque.

   Mais dès que le groupe s'octroie la première place des charts, Griffey décide alors de former le groupe "Shalamar". Au travers de l'émission "Soul Train", il découvre Jody Watley, Jeffrey Daniels et Gérald Brown qui deviendront les chanteurs de "Shalamar"; Brown sera rapidement remplacé par Howard Hewett en 1978. Commence alors l'envolée de Shalamar et de la disco/soul avec "Take That to the Bank", morceau issue de l'album "Disco Gardens" en 1978 ), puis "The Second Time Around" issue de l'album "Big Fun" paru en 1979, "A Night To Remember" en 1982 dans l'album "Friends".

    Ils furent récompensés à plusieurs reprises. Watley et Daniels quittèrent le groupe en 1983, et furent remplacés par Delisa Davis et Micki Free en 1984; Jody Watley entama une carrière solo plus que brillante, et non sans succès. L'année suivante Shalamar gagna un Grammy Award pour le titre "Don't Get Stopped in Beverly Hills" paru dans l'album "Heartbreak" en 1984.

    Le départ d'Hewett en 1986, pour se lancer en solo, marque la fin du groupe. Et ceci, malgré l'arrivée de Sidney Justin et l'enregistrement en 1987 de "Circumstantial Evidence" qui fut un échec.

lien permanent